Un indice au plus haut depuis 2018
Raiffeisen a publié le 17 septembre la neuvième édition de son Baromètre de la prévoyance, réalisée avec la ZHAW School of Management and Law. L’indice atteint 725 points sur 1 000, contre 587 lors de la première mesure en 2018. Il gagne 28 points en un an.
La banque attribue cette hausse d’abord à la situation financière des trois piliers : un résultat de répartition positif pour l’AVS, des caisses de pension mieux couvertes et une épargne plus élevée dans le 3e pilier. Les indicateurs de connaissance et de confiance progressent aussi, l’engagement reste stable.
L’inquiétude principale ne change pas. 39 % des personnes interrogées craignent que l’AVS ne puisse plus couvrir leurs dépenses à l’avenir.
Le 3a se généralise, le rachat reste marginal
79 % des 18 à 65 ans disposent désormais d’un pilier 3a, un record pour l’étude. Le rachat des années sans versement, possible depuis le 1er janvier 2026, est connu de 63 % des sondés.
Peu l’ont utilisé. Au moment du sondage, mené du 24 avril au 5 mai, 5 % de la population active avaient déjà effectué un tel versement et 5 % de plus prévoyaient de le faire d’ici la fin de l’année. Raiffeisen juge le potentiel important, puisque près de la moitié des épargnants ne versent pas le montant maximal annuel.
Le calendrier joue contre les retardataires. Les versements rétroactifs ne portent que sur les lacunes nées à partir de 2025, et ils exigent d’avoir d’abord versé la cotisation ordinaire complète de l’année.